Comment fonctionne l’employee advocacy
Un programme d’employee advocacy repose sur trois éléments : des salariés volontaires, des contenus faciles à partager et un cadre clair. L’entreprise propose des publications, des actualités ou des sujets de prise de parole. Chaque salarié choisit ce qu’il relaie et ajoute son propre point de vue, avec ses mots.
Employee advocacy et marque employeur
L’employee advocacy sert à la fois la marque commerciale et la marque employeur. Un salarié qui raconte son métier montre la culture de l’entreprise aux candidats potentiels. Un salarié qui partage une nouveauté produit touche des clients que la page entreprise n’atteint pas.
Employee advocacy et social selling
Le social selling concerne surtout les équipes commerciales et vise des prospects identifiés. L’employee advocacy concerne tous les métiers et vise la visibilité et la réputation de l’entreprise dans son ensemble.
Pourquoi l’employee advocacy compte pour une marque
La portée organique d’une page de marque reste limitée aux personnes que l’algorithme choisit de lui montrer. Les comptes personnels des salariés touchent d’autres réseaux et inspirent souvent davantage confiance qu’un message institutionnel. Une prise de parole de salarié apporte aussi un regard de terrain que la communication officielle ne produit pas seule.
Les limites et les erreurs fréquentes
- L’obligation déguisée : un programme imposé produit des partages mécaniques que les proches des salariés repèrent vite.
- Le message copié-collé : dix salariés qui publient le même texte au même moment donnent l’image d’une campagne orchestrée.
- L’absence de cadre : sans charte sur les sujets confidentiels et le ton, une publication maladroite peut déclencher un bad buzz.
- Le manque de transparence : un salarié qui recommande un produit de son employeur indique clairement son lien avec l’entreprise.
Une marque de mobilier de bureau propose chaque mois à ses salariés volontaires trois sujets de publication : un projet client livré, une coulisse d’atelier et une offre d’emploi. Chaque salarié rédige le texte avec ses mots, et les offres d’emploi de la marque circulent dans des réseaux que sa page n’atteignait pas (cas fictif).